Personnalité
Le Berger Allemand est reconnu pour sa loyauté, son intelligence, sa polyvalence et son courage. Vigilant, il possède un fort instinct de protection, ce qui en fait un excellent chien de travail et de famille. Bien équilibré et sûr de lui, il est également docile et facile à entraîner.
Origine et histoire
Le Berger Allemand a été développé à la fin du XIXᵉ siècle en Allemagne par le capitaine Max von Stephanitz, qui souhaitait créer un chien de travail polyvalent. En 1899, il fonde le club de la race, le Verein für Deutsche Schäferhunde (SV), et établit le premier standard. La race a rapidement gagné en popularité pour ses compétences en tant que chien de berger, de garde et de service.
Entretien
Il a besoin d’un brossage régulier, surtout pendant les périodes de mue (printemps et automne). Pour rester épanoui, il a besoin d’une stimulation physique et mentale quotidienne. Une alimentation équilibrée adaptée à son niveau d’activité est essentielle.
Santé
Le Berger Allemand est prédisposé à diverses maladies héréditaires touchant différentes parties de son corps. Il peut souffrir de dysplasie de la hanche et du coude, de luxation de la rotule et d’insuffisance pancréatique exocrine. Certaines maladies rares incluent le cystadénocarcinome rénal multifocal héréditaire, la dermatofibrose nodulaire et la mucopolysaccharidose.
Des troubles sanguins tels que l’hémophilie, la maladie de von Willebrand et la déficience de procoagulant plaquettaire peuvent également survenir. Cette race peut aussi développer des calculs urinaires (urates) et le nanisme pituitaire, affectant la croissance et le développement.
Le Berger Allemand, bien que robuste, peut souffrir d’affections comportementales, immunitaires, articulaires, organiques et dermatologiques. Les troubles comportementaux incluent la peur, l’anxiété de séparation et l’agressivité. Parmi les maladies hormonales, l’hypothyroïdisme est l’une des plus fréquentes.
Son système digestif est vulnérable à la dilatation/torsion gastrique, la maladie inflammatoire de l’intestin (IBD) et le mégaœsophage. Côté locomotion, il peut développer l’ostéochondrite disséquante (OCD) du grasset, la panostéite et l’ostéodystrophie hypertrophique. La rupture du ligament croisé crânial (RLCC) altère aussi sa mobilité et peut nécessiter une intervention chirurgicale. Les maladies neurologiques comme la myélopathie dégénérative, la myasthénie grave et le syndrome de la Cauda Equina sont également fréquentes.
Ses yeux sont sujets aux cataractes congénitales, à la kératite superficielle chronique et à la dysplasie rétinienne. Sa peau peut être affectée par la dermatite allergique et la pyodermite. Il peut souffrir de maladies auto-immunes comme le lupus érythémateux systémique (SLE) ou discoïde (DLE) et des dysfonctions immunitaires (déficience en IgA).
Certaines maladies cardiovasculaires incluent l’arythmie ventriculaire, pouvant entraîner une mort subite, ainsi que la sténose subaortique. Les affections vasculaires comprennent le hémangiosarcome et la vasculopathie cutanée familiale.
Il est aussi prédisposé aux anomalies vasculaires congénitales, à l’aspergillose systémique et à la leishmaniose.